Un collectif d’association de la société civile camerounaise, qui lutte contre toutes les formes de discriminations liées aux genres et à l'orientation sexuelle
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jeudi 13 avril 2017
mardi 2 juin 2015
DERRIERE BOKO HARAM, LA PROBLEMATIQUE DES DEPLACES
les personnes déplacées sont définies comme "des personnes ou des groupes de personnes qui ont été contraints à fuir ou à quitter leur foyer ou leur lieu de résidence habituel, notamment en raison d'un conflit armé, de situations de violence généralisée, de violations des droits de l'homme ou de catastrophes naturelles ou provoquées par l'homme ou pour en éviter les effets et qui n'ont pas franchi les frontières internationalement reconnues d'un Etat".
cependant, tout ceci n'est que littérature. il faut ici comprendre que des personnes, en l’occurrence des camerounais dans notre contexte, sont obligés de quitter leurs habitations, leurs biens, leurs cultures, leur vie et leurs amis parce que fuyant la nébuleuse BOKO HARAM. ils sont ainsi obligés d'aller se chercher ailleurs. ceux qui en ont les moyens changent simplement de lieu d'habitation, mais la plupart, ceux là qui n'ont d'autre richesse que celle qu'ils sont obligés de laisser, qu'en est-il?
quand ils arrivent pas à rapidement s'enfuir, les hommes sont mis à mort, les femmes soumises à toutes sortes d'abus et les enfants enrôlés. parlons particulièrement de la situation des femmes et des enfants. les vrais déplacés ici ce sont les femmes car ce sont elles qui en majorité s'en sortent, mais sous quelles conditions? des associations de la société civile ont fort heureusement pris sur elles de traiter ces sujets épineux et de venir en aide à ces femmes souvent victimes de tortures, de viols, souvent malades et avec pour la plupart la charge d'enfants. à travers des refuges, ces associations tentent tant bien que mal de donner un quotidien moins sombre à ces femmes en leur apportant aide, conseils et réconfort pour traverser ces épreuves. seulement, peut-on vraiment être réconforté en se sachant souillé, en ne sachant où sont passés ses enfants, en imaginant ses filles victimes de toutes sortes d'exactions? le quotidien des déplacées est une perpétuelle épreuve, loin de vivre, elles survivent tant bien que mal en espérant retrouver un jour qui ses terres, qui sa famille, mais sans trop y croire.
le Droit International Humanitaire énonce des règles pour leur faciliter la vie à travers des obligations aux états:
- interdiction du déplacement et droit au retour librement consenti
- non discrimination
- protection au même titre que la population civile
- droit à la vie, à la dignité et à la liberté
- conditions de vie et assistance humanitaire
- vie de famille
- documents d'identité
- propriétés et biens
- emploi et protection sociale
-Education
- interdiction du recrutement forcé des enfants
cependant, loin de ces règles, force est de noter que du fait de leur vulnérabilité accrue, les déplacés sont des cibles parfaites pour toutes exactions entreprises par des individus peu scrupuleux. de plus, la précarité des moyens et la promiscuité peuvent entraîner d'autres conséquences que celles traditionnelles et nous observons ainsi entre autre la prolifération de maladies et de l'infection à VIH.
loin de vouloir ici apporter une solution au problème du déplacement interne des populations, nous souhaitons réveiller la conscience des uns et des autres sur ce fléau qui sévit dans notre pays et dont nous avons si peu conscience dans les villes non encore touchées. ce problème touche une partie de notre population et nous devons nous y intéresser. nous devons par tous les moyens possibles sinon venir en aide à ces populations, du moins, compatir à leurs souffrances et comprendre qu'elles ont rien fait pour être dans cette situation.
le collectif d'associations SID'ADO, ADEFHO et COFENHO est ainsi de tout cœur avec les populations camerounaises victimes de cela et nous crierons toujours haut et fort leur souffrance afin qu'un jour cesse cette situation.
mardi 17 mars 2015
Mobilisation contre les violences faites aux filles via les médias sociaux

Vendredi 13 Mars 2015, s’est tenue une rencontre de mobilisation des clubs de filles de Maroua sous l’encadrement de la Brigade de Dénonciation du même nom. La rencontre a eu lieu à l’école privée Adriel Salem. Etaient présents à cet atelier, les cinq clubs de filles et leurs encadreurs membres de la BD de Maroua 1 secteur 1 ; ainsi que la responsable d’antenne, la coordinatrice et 02 employées de L’ALVF Extrême-Nord.
La
séance
de travail a commencé à 10 h par le mot de bienvenue par Mme Dawaï,
Présidente de la Brigade de Dénonciation qui a fait un briefing sur
l’objectif
marquant la commémoration de la journée anti-discrimination à savoir
organiser
une mobilisation contre les violences basées sur le genre et
sensibiliser le grand public et les décideurs sur les
questions de violences basées sur le genre ;
La rencontre a essentiellement
porté sur trois points :
- les différents moyens de lutte contre ces violences matérialisés par quelques sujets de réflexion et
- les différentes formes de violences (physiques, psychologiques/morales, sexuelles, …) ;
- l’initiation à l’utilisation des médias sociaux.
S’agissant du premier point, la
méthodologie utilisée était les questions/réponses. Ici les filles ont donné
des éléments de réponses aux diverses questions posées autour de la violence
faites aux filles à l’école et hors de l’école.
Quant au second
point, chaque club de fille et son encadreur ont travaillé sur un sujet
précis en commission:
Groupe 1, club de filles de Palar 1: que
doit-on faire pour qu’il y ait la paix dans notre pays ?
Groupe 2, club de
fille de Palar 2 : que doit-on faire pour éviter le mariage précoce et
forcé de la fille ?
Groupe 3, club de
fille d’Adriel Salem : que doit-on faire pour qu’il y ait la paix à
l’école ?
Groupe 4, club de
fille de Zokok 1 : que doit-on faire pour lutter contre la pauvreté ?
Groupe 5, club de
fille de Zokok 2 : que faut-il faire pour maintenir la paix dans la
famille ?
A l’issue de la restitution des travaux de
chaque groupe en plénière, il est ressorti les messages clés suivants :
- encourager l’alphabétisation et la scolarisation des filles,
- créer des Activités Génératrices de Revenus (AGR) pour lutter contre le chômage des jeunes,
- encourager les filles à travailler avec le même acharnement que les garçons afin d’avoir les mêmes chances,
- insister sur l’enseignement de la morale, cultiver l’esprit de tolérance chez les enfants, filles et garçons,
- sensibiliser les parents et les filles elles-mêmes sur les dangers des mariages précoces et forcés,
- encourager le dialogue entre les filles elles-mêmes et entre les filles et leurs parents,
- sensibiliser les filles, les garçons et leurs parents sur les droits et les devoirs de l’enfant…
Les
différents messages seront repris au sein des clubs
de filles comme des thèmes à aborder lors des sessions de causeries
éducatives périodiques et ensuite ils seront également publiés
sur tweeter, la page Facebook et le blog de la Brigade de Dénonciation
en
vue de sensibiliser l’opinion publique.
Pour le troisième
point, les filles et leurs encadreurs ont été initiés à l’utilisation de des médias sociaux. La
rencontre pris fin vers 14 heures sur
une prise de série de photos de famille.
Par AWONO Marie Livie, Assistante Sociale CVF Maroua
Libellés :
#AntiDiscri,
Camerou,
Communication pour le développement,
Culture du silence,
Discrimination,
Enfant,
Famille,
Filles,
Genre,
IPAO,
Mariages forcés,
Mariages précoces,
Maroua
mardi 7 octobre 2014
La communication pour le développement afin de briser le silence et lever les tabous sur les violences basées sur le genre
Institut PANOS,
les OSC camerounaises, la communication pour le développement afin de briser
le silence et lever les tabous sur les violences basées sur le genre!
Réalisé par l'IPAO, l’atelier s’inscrit dans la suite des activités du
projet « Briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences
basées sur le genre en Afrique de l’Ouest», Cameroun, Mali, Mauritanie, Sénégal de
l’Institut Panos Afrique de l’Ouest, pour le compte de l’année 1. Il
répond en partie à l’un des objectifs spécifiques de ce projet à savoir: «renforcer
les capacités et les moyens en communication des défenseurs des victimes de
violences liées au genre».
L’activité de formation
s’inscrit dans un cadre global pour appuyer les défenseurs des victimes sous
l’angle de la lutte contre les discriminations, en les outillant pour qu’ils s’expriment
eux-mêmes et combattent les appels à la violence trop souvent constatés dans la
presse.
C’est dans ce contexte que s’est
tenu du 15 au 19 septembre 2014 à Douala, l’atelier en stratégies de
communication et médias sociaux. Cette rencontre de formation s’est tenue en
deux phases : La 1ere phase s’est déroulée du 15 au 16
septembre 2014 ; elle portait sur
les stratégies de communication. La seconde, quant à elle s’est déroulée du 17
au 19 septembre 2014 sur l’utilisation des médias sociaux. Cette rencontre a vu la
participation de dix (10) organisations de la société civile camerounaise qui
interviennent sur les questions de lutte contre les discriminations basées sur
le genre.
Réalisé par l'IPAO, l’atelier s’inscrit dans la suite des activités du
projet « Briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences
basées sur le genre en Afrique de l’Ouest», Cameroun, Mali, Mauritanie, Sénégal de
l’Institut Panos Afrique de l’Ouest, pour le compte de l’année 1. Il
répond en partie à l’un des objectifs spécifiques de ce projet à savoir: «renforcer
les capacités et les moyens en communication des défenseurs des victimes de
violences liées au genre».
« Une activité de formation pour outiller les défenseurs des
droits humains ! »
La formation avait un double objectif : d’une part, doter les OSC ciblés des capacités requises pour pouvoir utiliser les médias sociaux et outils ou terminaux associés afin qu’ils soient capables de collecter, produire et diffuser des contenus multimédia en ligne; d’autre part de renforcer leurs capacités à formuler une stratégie de communication et développer des plans d’actions et activités cohérents avec cette stratégie.
L’organisation et la
réalisation de la rencontre de formation a bénéficié de l’implication complète
de tous les partenaires du projet au Cameroun. Dans son rôle de partenaire
formel, l’ALVF EN a relayé toutes les informations reçues de l’Institut PANOS
relatives à la bonne réalisation de l’activité à travers des échanges
téléphoniques et électroniques avec les organisations. Lesdits partenaires ont joué un grand rôle aussi bien dans la
sélection des participant-e-s que dans la préparation logistique (Prospection
auprès des fournisseurs et prestataires de service). Les dix (10) participant-e-s
sont des personnes en charge de la communication au sein de leur structure ou
travaillant sur les questions de programmes/contenus ou actions de
sensibilisation, plaidoyer ; aptes
à se servir d’un ordinateur et capables de répercuter les acquis auprès de
leurs collègues. Le travail en synergie a rendu l’action efficace.
Durant cinq (5) jours de travaux, sous l’encadrement des formateurs Sylvain MAIRE et Sophie NICK (www.c4dev.org) , les organisations de la Société Civile réunis à Douala au siège de SID ‘ADO, ont acquis des connaissances sur la communication pour le développement (C4Dev) ainsi que sur les médias sociaux, notamment la création et l’animation de comptes tweeter, Facebook, de Blogs, de l'Etherpad entre autres.
Dans la liste des moments forts de la formation, il faut noter :
- La création et l’utilisation de la note collaborative via l’Etherpad. Cet outil a émerveillé plus d’un dans la mesure où des informations introduites par les participant-e-s à partir de leur poste de travail étaient visibles à la fois par toutes les personnes présentes connecté en même temps sur internet. L’on a pu constater que la prise de note se fait alors de manière urgente, pendant la session et le compte rendu est intermittent.
- La création et l’envoi des tweets aussitôt après a été également un moment d’engagement de tous. L’atmosphère était bien sérieuse car chacun était concentré sur son ordinateur. Le résultat merveilleux a été la création des comptes tweeters par tous et l’envoi des premiers tweets;
- Le montage d’une plateforme de Droits Humains au Cameroun intitulé #AntiDiscri et la création du blog sur Google a couronné les échanges pendant la durée de la formation.
- Un vaste répertoire d’outils de communication et adresse électronique ont été mis à la disposition des participant-e-s pour assurer la continuité de la formation et pérenniser les acquis actuels.
« Des résultats concrets pour appliquer la formation ».
La volonté accrue et l’important engagement des OSC participantes
durant les cinq (5) jours de la formation sont à relevés. Pour assurer la mise
en œuvre de la formation, des plans de
communications ont été développés par chaque organisation. Des actions
prioritaires à mener pour la période jusqu’en décembre 2014 seront recentrées
principalement autour de la réalisation de la journée anti-discrimination
planifiée pour le 10 décembre 2014, journée internationale des droits
humains.
Toutefois, pour une
communication durable, il serait souhaitable que tous les
participant-e-s s’inscrivent et envoient des présentations sur le Google group
qui a été créé ; poursuivent les échanges via les réseaux sociaux. Par
ailleurs l’ouverture du groupe à d’autres organisations ou personnes ;
assurer le suivi de la mise en œuvre des plans de communication des
organisations formées à travers la communication par internet.
Pour nous, c’est une grande
satisfaction eu égard à la qualité de la formation et l’atteinte de tous les
objectifs de la rencontre. Nous sommes confiantes de posséder les outils
nécessaires pour mettre entièrement en
pratique les apprentissages acquis. La disponibilité des formateurs à travers
le Skype est un atout supplémentaire pour assurer la formation continue.
jeudi 2 octobre 2014
Au nom de la pudeur et de l’honneur
CAS N° 1: Un
fonctionnaire de l’Education de Base dans un des arrondissements du département
du Diamaré dans la Région de l’Extrême-Nord du CAMEROUN serait porteur du VIH. Dans un premier
temps, il infectera son épouse sans jamais lui dire qu’il était malade du SIDA.
La victime sous l’influence de son époux est interdite de recevoir des soins
médicaux. C’est ainsi qu’étant gravement malade et sous la haute torture, la
pauvre Dame décide de quitter le foyer conjugal et par la suite elle décèdera.
Les sources proches de la famille de la victime affirmeront que l’agresseur ne s’est jamais présenté aux
obsèques. Tout au contraire, durant toutes les années de sa maladie, ce dernier
a fait des nombreuses victimes parmi lesquelles, un bon nombre des
étudiantes de l’Ecole Normale Supérieur
de Maroua; des lycéennes et femmes mariés de la localité. Malheureusement le
bourreau sera dénoncé par sa nouvelle épouse âgée de 28 ans actuellement répudiée
sans prise en charge et abandonnée à elle-même. Orientée par l’ONG "Droit
de l’homme" de Mora au Centre Vie de Femmes de l’ALVF à Maroua, la dame
est venue se plaindre auprès de l’association. Actuellement, le dossier suit
son cours au parquet de Maroua.
CAS
N°2 : Madame VODAGUITTE âgée de 43 ans mère de 2 enfants répudiée est victime d’une
privation de droits et de discrimination de la part de son papa et de son frère
ainé. En effet il y’a de cela 10 ans que la victime a été répudiée avec ses deux
enfants et s’est réfugiée dans sa famille natale. Sous aucun prétexte, du jour
au lendemain, son frère ainé s'est mis à lui reprocher d’élever et de
vendre des chèvres pour ces filles alors qu’elles ne sont même pas des garçons. Il multiplie les
menaces et fait dire que les chèvres seront volées. Plus tard il s'absente et
curieusement les chèvres de VODAGUITTE ont disparu. Pour elle le coupable
ne peut être que son frère aîné. Elle le lui fait savoir en lui rappelant ses
propos relatifs au vol probable des animaux. Il entre dans une colère
noire, obtient l'aval de son papa pour chasser VODAGUITTE du domicile natal.
Pour le père de VODAGUITTE, elle est simplement un bien et propriété de sa
famille qui peut faire d'elle tout ce qu'elle veut, voire lui ôter la vie sans
inquiétude. VODAGUITTE a été sauvée grâce à l’intervention des voisins.
Orientée à l’association par une
connaissance, elle vient dénoncer sa
situation. Le dossier suit son cour au parquet de Yagoua.
CAS N°3: La petite
YA'ADOU âgée de 15 ans est élève dans un lycée de la ville de Maroua. Victime
d’une tentative d’enlèvement pour être mariée de force par son papa. Ce dernier
l'avait abandonné sa mère et elle avant sa naissance et il n'est réapparut que
pour la circonstance. La mère de la
victime avait alors été répudiée à deux (2) mois de grossesse sans prise en charge ni la reconnaissance de l’enfant.
Le supposé regain d'amour paternel et l'appât du gain ont poussé le père
biologique de YA'ADOU à se rendre dans l’établissement où elle fréquente pour
l’enlever afin de la donner en mariage
en République Centre -Africaine. Elle s'est échappée heureusement. Accompagnée de
sa grande mère maternelle, elle est venue dénoncer la situation. Le dossier a
été référé au parquet. Le président du Tribunal
a fait signer un engagement au parent devenu bourreau de sa propre
fille.
Ces histoires sont des cris parmi tant d’autres de
nombreuses filles et femmes qui transitent quotidiennement par les Centres Vies de Femmes (CVF) de l’ALVF ici dans notre région.
Que justice soit faite pour que ceux qui ont des intentions aussi malveillantes
ne continuent plus à faire souffrir et à tuer nos filles et nos sœurs au nom de
la culture du silence. (Assistante
Sociale).
(NB: Les noms figurant dans cet article sont tous d'emprunt)
Libellés :
Culture du silence,
Discrimination,
Droits de l'Homme,
Famille,
Femmes,
Filles,
Justice,
Mariages forcés,
SIDA
Pays/territoire :
Maroua, Cameroun
mardi 23 septembre 2014
COFENHO: Collectif de familles d'enfants homosexuels
COFENHO (Collectif des Familles d'Enfants Homosexuelles) légalisée le 4 juillet 2006 à la préfecture du Wouri à Douala - La présidente est Me Alice NKOM
COFENHO à pour objet social :
- De former et d'informer les familles d'enfants homosexuels, d'échanger les expériences, de soutenir tant les enfants que les familles et toutes les associations engagées dans le combat pour le respect des droits des minorités LGBT dans l'optique du message radiotélévisé du président de la republique le 10 Février 2006 : "Le respect de l'Homme dans ses droits les plus fondamentaux et les plus sacrés...Des limites qu'impose le respect de la vie privée".
- Combattre l'homophobie, toutes les discriminations, y compris en raison de l'orientation sexuelle, l'exclusion et la violence.
- Promouvoir la culture de la diversité, de l'insertion sociale, de la paix sociale, et de l'épanouissement de chacun et de tous.
COFENHO développe comme activités des causeries éducatives et des campagnes de sensibilisation des autres familles de personnes LGBTI en prenant les familles membres du collectif comme exemple à fin qu'elles puissent accepter l'orientation sexuelle de leurs enfants LGBTI, car le rejet familial étant la première cause de discriminations et violences.
Libellés :
#AntiDiscri,
Discrimination,
Droits de l'Homme,
Famille,
Homophobie,
Homosexuel,
Insertion sociale,
Les Associations,
LGBTI,
Rejet familial,
Sensibilisation,
Soutien,
Violences
Pays/territoire :
Douala, Cameroun
lundi 22 septembre 2014
ADEFHO : Association pour la défense des droits des Homosexuels
L'Association pour la défense des droits des Homosexuels ADEFHO crée en 2003 a pour objet social la protection et la défense des Droits de l'Homme et notamment ceux des personnes poursuivies sur la base de leur orientation (homo)sexuelle.
L'article 347 bis du code pénal du Cameroun stipule: "Est punie d'un emprisonnement de six mois a cinq ans et d'une amende de 20 000 a 200 000 FCFA, toute personne qui a des relations sexuelles avec quelqu'un de son sexe".
La présidente est Me Alice Nkom - Avocat au Barreau du Cameroun.
L'article 347 bis du code pénal du Cameroun stipule: "Est punie d'un emprisonnement de six mois a cinq ans et d'une amende de 20 000 a 200 000 FCFA, toute personne qui a des relations sexuelles avec quelqu'un de son sexe".
La présidente est Me Alice Nkom - Avocat au Barreau du Cameroun.
Nos missions portent entre autres sur:
- Le Droit et la promotion de la différence
- L'égalité sexuelle
- La protection de la vie privée
- La lutte contre l'homophobie et la discrimination à travers une vaste campagne de plaidoyer
- La recherche de fonds pour financer nos activités/le lobbying
- Le plaidoyer
- La promotion de l'universalité des droits de l'Homme
- LA DEPENALISATION de l'Homosexualité par voie judiciaire a travers un arrêt de la cour suprême du Cameroun sur la légalité de l'article 347bis.
Le socle de l'association repose sur l'assistance juridique, judiciaire. matérielle et médicale des personnes arrêtées, détenues ou condamnées pour homosexualité au Cameroun. Depuis 2005, plus de 100 personnes principalement des hommes ont été assistées a Yaoundé, Douala, Buea, Kumba limbe, Ambam, Ebolowa
Libellés :
#AntiDiscri,
Dépénalisation,
Discrimination,
Droits,
Droits de l'Homme,
Evolution des mentalités,
Homosexuel,
Les Associations,
LGBTI,
Tabou
Pays/territoire :
Douala, Cameroun
vendredi 19 septembre 2014
APEF Yagoua : Halte aux discriminations!
APEF Yagoua : Association pour la Promotion de l'Education et l'Encadrement des Filles
l'Association pour la Promotion de l' Education et l'Encadrement des Filles dans la vallée du Logone à Yagoua, oeuvre depuis plusieurs années à la sensibilisation de la communauté sur les violences faites aux filles et leur maintien dans les circuits scolaires. Son objectif général est d'user des stratégies pour dénoncer et lutter contre les violences faites aux filles.
Sa mission, faire participer les hommes et les femmes à la lutte contre les pratiques de discriminations pour l'instruction d'une société non violente, en dénonçant les valeurs du système patriarcal. Elle accomplit des activités diverses telles que:
-Le service des centres d'écoute;
-L'animation des clubs des filles crées dans les écoles;
-La formation des élèves et enseignants en genre, mariages précoces et forcés, droits humains;
-La sensibilisation des parents et enfants sur la problématique des violences faites aux filles;
-Le renforcement des capacités des membres de l'Association;
-La dénonciation dans les espaces publics (marché, radio, atelier, etc...).
Les enjeux majeurs sont constitués du changement positif des mentalités à l'égard des filles,de la socialisation équitable entre le garçon et la fille, et la reconnaissance des droits de la fille.
l'Association pour la Promotion de l' Education et l'Encadrement des Filles dans la vallée du Logone à Yagoua, oeuvre depuis plusieurs années à la sensibilisation de la communauté sur les violences faites aux filles et leur maintien dans les circuits scolaires. Son objectif général est d'user des stratégies pour dénoncer et lutter contre les violences faites aux filles.
Sa mission, faire participer les hommes et les femmes à la lutte contre les pratiques de discriminations pour l'instruction d'une société non violente, en dénonçant les valeurs du système patriarcal. Elle accomplit des activités diverses telles que:
-Le service des centres d'écoute;
-L'animation des clubs des filles crées dans les écoles;
-La formation des élèves et enseignants en genre, mariages précoces et forcés, droits humains;
-La sensibilisation des parents et enfants sur la problématique des violences faites aux filles;
-Le renforcement des capacités des membres de l'Association;
-La dénonciation dans les espaces publics (marché, radio, atelier, etc...).
Les enjeux majeurs sont constitués du changement positif des mentalités à l'égard des filles,de la socialisation équitable entre le garçon et la fille, et la reconnaissance des droits de la fille.
Libellés :
Adolescent,
Discrimination,
Droits,
Droits de l'Homme,
Ecoute,
Evolution des mentalités,
Femmes,
Filles,
Hommes,
Les Associations,
Scolarisation,
Sensibilisation,
Socialisation équitable,
Violences
Pays/territoire :
Yagoua, Cameroun
Les #AntiDiscri font leur entrée sur les médias sociaux
Voici le premier article de ce blog,
Nous sommes un collectif d’association de la société civile camerounaise, qui luttons contre les formes de discriminations liées aux genres et à l'orientation sexuelle : ALVF-ExtrèmeNord, ALVF-Littoral, ACAFEJ Littoral, ADEFHO, ALTERIS, APEF, ASESAF, Brigade de dénonciation des violences faites aux filles, COFENHO et SID'ADO.
Nous sommes réunis autour du mot-clef #AntiDiscri, qui symbolise notre lutte contre toutes formes de discrimination.
Merci de votre intérêt pour le sujet !
Nous sommes un collectif d’association de la société civile camerounaise, qui luttons contre les formes de discriminations liées aux genres et à l'orientation sexuelle : ALVF-ExtrèmeNord, ALVF-Littoral, ACAFEJ Littoral, ADEFHO, ALTERIS, APEF, ASESAF, Brigade de dénonciation des violences faites aux filles, COFENHO et SID'ADO.
Nous sommes réunis autour du mot-clef #AntiDiscri, qui symbolise notre lutte contre toutes formes de discrimination.
Merci de votre intérêt pour le sujet !
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